10 avril 2017
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09:32

C'est une sacrée surprise: non seulement ce film d'une réalisatrice peu connue, dont la carrière a été très courte, est excellent, mais en prime il nous apporte la vision d'une forme assez aigue de nostalgie de tout ce qui est le grand ouest Américain... en 1917! A l'époque, John Ford ou William Hart faisaient des films, qui étaient des westerns contemporains dans lesquels les cow-boys à cheval croisaient des Ford... Mais '49 -'17 anticipe sur le grand western historique de The covered Wagon ou The iron Horse, de six ou sept ans.
Le titre fait allusion à l'époque durant laquelle un gand nombre de pionniers viennent tenter leur chance dans l'ouest, en 1849, et renvoie aussi à l'époque contemporaine. Ceci s'explique facilement par l'intrigue: un juge âgé, et nostalgique de sa jeunesse, explique à son secrétaire qu'il a vécu une ruée vers l'or, une vingtaine d'années auparavant: il a participé à la création d'une ville, Nugget Notch, qui a depuis disparu. Il aimerait recréer cette période, et charge donc le jeune homme d'aller en Californie, et de se mettre en quête d'une population susceptible de le suivre dans son caprice. Le secrétaire de tarde pas à trouver "the 49 camp", un medicine show, des acteurs et cavaliers qui sont au bord de la faillite. Avec eux, le juge va pouvoir accomplir son rêve... et régler quelques comptes, car il n'en a parlé à personne, mais il a un secret.
C'est formidable: le film est drôle, et joue souvent sur le décalage de la situation,comme dans une scène qui voit l'arrivée du vieux juge nostalgique venue de l'Est à Nugget Notch reconstituée: la population l'accueille avec plaisir, mais il décide de sortir son flingue pour fêter ça, et emporté par l'enthousiasme, c'est le "pied-tendre" qui terrorise la population de la petite ville de pionniers éberlués de voir ce maniaque du six coups tirer dans tous les sens. Le film possède aussi son intrigue, qui part parfois dans tous les sens, mais elle permet de posséder un ingrédient essentiel et indispensable: un méchant, interprété par l'inquiétant, ténébreux et filiforme... Jean Hersholt. Un acteur qui ira loin, même s'il ne quittera pas beaucoup la Californie.
Published by François Massarelli
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Muet
1917
Western
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10 avril 2017
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09:23

Rusty James (Matt Dillon) est un voyou, qui profite bien du fait que son frère, qui répond au surnom de The Motorcycle Boy (Mickey Rourke), a quitté la ville. Ou du moins c'est ce qu'il semble, parce que personne ne sait ou il peut bien être. Mais si Rusty James joue au caïd, c'est justement parce qu'il est débarrassé de l'ombre tutélaire de celui auquel on le renvoie tout le temps... Donc, café, gros bras, billard, bagarres, filles et re-bagarres, le programme d'une journée est très rempli. Mais The motorcycle boy n'est pas parti, ou du moins il est revenu, et pire: il veille sur son frère. Et une autre personne veille sur les deux garçons: un policier, qui s'est jurer de coffrer ou de stopper le grand frère dans son élan, quelle que soit la méthode...
C'est une fois de plus un film de Coppola dans lequel il essaie. Il n'en finit pas d'expérimenter, ici avec les angles de prise de vue, les objectifs singuliers, et un materiel léger, le tout en noir et blanc (Avec de rares flashes de couleur). Le film ayant été tourné à Tulsa, Oklahoma, dans des décors "naturels" urbains, le son a été post-synchronisé... à l'italienne, ce qui fait que c'est très mal fait: premier défaut. Les acteurs ne jouent pas, ils en font des tonnes. Deuxième défaut; enfin, mais qu'est ce que c'est ennuyeux!
Aucun intérêt.
Published by François Massarelli
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Francis Coppola
10 avril 2017
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09:13
Ceci est le troisième des films de la série Tom and Jerry (Si on admet que Puss gets the boot, dont les personnages ont des noms bien différents, en fasse partie), et bien des choses sont déjà bien en place. C'est une fête visuelle permanente, dont les couleurs, dignes de la période de Noël durant laquelle il se situe, sont chatoyantes, variées et parfaitement rendues. On mesure le soin et le budget des dessins animés de la MGM (Celui-ci est produit par Fred Quimby), par opposition à l'unité de Leon Schlesinger à la Warner, plus économe, qui produisait les Looney Tunes et les Merry Melodies...
Tom et Jerry y sont fidèle à eux-mêmes, l'un tentant de passer ses journées comme un gros chat, c'est à dire à ne rien foutre en se prélassant sur un coussin qu'on lui a obligeamment placé pas trop loin du feu, et l'autre s'aventurant dans une maison qu'il a décidé de faire sienne, qui est un immense terrain de jeu dont le jouet principal reste le gros chat qui n'est pas une si grande menace que ça, après tout. Et le film apporte quand même un intéressant développement, en montrant que s'ils sont ennemis, ils sont aussi complémentaires et indispensables l'un à l'autre. La conclusion les voit faire la paix...
La paix? Le film est sorti le 6 décembre 1941. Le lendemain... Mais lisez les livres d'histoire si vous ne le savez pas.
Published by François Massarelli
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Animation
Tom & Jerry
10 avril 2017
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08:58

L'idée était simple: un chat, une souris, et une maison. Bien sur, il est inévitable que la souris tente de se protéger du chat, auquel l'instinct (Et la domestique dont nous ne verrons jamais que la partie inférieure) commande forcément de chasser l'intrus. Simple et efficace, car c'est ici le début d'une longue et profitable histoire. Même s'ils s'appellent encore Jasper (Le chat, d'ailleurs nommé ainsi durant le film) et Jinx (La souris), Tom et Jerry sont déjà en place...
Ou presque: Tom-Jasper, dans cette première incarnation, est encore loin de son aspect si connu aujourd'hui. Il est, en particulier, très touffu, et on le croirait presque barbu... Et les mouvements du chat, parfaitement étudiés mais si proches (du moins c'est l'intention) de ceux d'un authentique animal, nous rappellent qu'avant d'être leurs propres patrons et d'avoir leur unité à la MGM, Hanna et Barbera ont travaillé pour l'insipide Rudolf Ising, qui s'était fixé pour mission de produire des dessins animés plus sirupeux et moins inventifs que pouvaient l'être les films d'après Bambi chez Disney. Heureusement, le caractère des deux animaux est déjà là...
Published by François Massarelli
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Animation
Tom & Jerry
9 avril 2017
7
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17:01
Heyst (Jack Holt), un écrivain revenu de tout, est parti s'installer dans une île du pacifique, au coeur d'un archipel. Il rencontre lors d'une rare escapade vers la civilisation (en fait une île plus grande) une violoniste (Seena Owen) qui souhaite elle aussi se retirer du monde. Les deux vont donc repartir vers lîle de Heyst, et une tentative de séduction de l'homme par la femme, pas encore revenue de tout contrairement à lui, sera interrompue par une menace inattendue: un hôtelier libidineux (ce n'est pas un rôle de composition, c'est Wallace Beery) qui n'apprécie pas qu'on lui enlève l'objet de tous ses désirs se venge des héros en leur envoyant sous un faux prétexte trois bandits tous plus pervers et répugnants les uns que les autres: L'inquiétant Mr Jones (Ben Deely), Son secrétaire Ricardo (Lon Chaney), et le fort retardé, mais aussi très fort Pedro (Bull Montana).
En profitant au maximum des décors naturels et de la luminosité particulière de cette île sur laquelle un volcan menace en permanence, envoyant durant tout le film des ombres mouvantes sur les protagonistes, Tourneur compose une fois de plus une oeuvre plastiquement superbe, mais laisse le drame éclabousser l'écran: sans compromission, il nous fait assister à deux meurtres, un suggérés, l'autre non, à une tentative de viol pour laquelle il a su prendre le sujet beaucoup plus frontalement que Griffith, en particulier en utilisant l'argument (traité sans complaisance!) de la nudité de Seena Owen sous son paréo. Chaney est, bien sur, très bon, mais en fait parfois un peu trop avec son Ricardo très (Trop?) typé "méchant mexicain". Le salut viendra de là ou l'on ne l'attend pas dans ce film qui dépasse à peine une heure, mais qui est une merveille.
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Muet
1919
Maurice Tourneur
Lon Chaney
9 avril 2017
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16:53
Tourneur et Pickford n’ont fait que deux films ensemble, et Mary Pickford aura parfois tendance à minimiser le premier, Pride of the Clan, en raison probablement du manque de succès ; ces deux films représentent néanmoins une date dans la carrière de l’actrice, qui va ensuite consolider sa position de productrice dans une série de longs métrages, allant jusqu’à prendre son indépendance en co-créant United Artists. Avec le deuxième film, Poor little Rich Girl , Pickford va pour la première fois jouer sans réserves une jeune fille, ce qu’elle refera si souvent, et obtenir un grand succès, aussi bien critique que public.
Ce film est peut-être la matrice des œuvres futures de l’actrice Mary Pickford, mais il s’agit bel et bien avant tout d’un film de Maurice Tourneur. Il conte les déboires d’une jeune fille riche que ses parents et son environnement ignore, jusqu’au jour ou un accident stupide du à la malignité d’un domestique menace la vie de l’héroïne. S’ensuit un curieux combat autour du lit de la malade, pour lui sauver la vie, combat relayé dans ses rêves par la jeune fille. La partie onirique est bien sur la plus belle du film, dans des décors irréels qui préfigurent le type de décors utilisés par Tourneur et Carré dans The blue bird, mais ici l’enjeu est de taille : la possible mort de la jeune héroïne se profile bien derrière la dernière partie. Le jeu naturaliste et sobre des interprètes, l’élégance des intérieurs, magnifiquement captés par la justesse des composition de Tourneur… Faut-il le rappeler, ces gens connaissaient leur affaire et le faisaient avec goût.
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Muet
1917
Maurice Tourneur
Mary Pickford
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9 avril 2017
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16:49

Pour cette histoire Ecossaise, on trouve Mary Pickford dans un rôle dramatique qu’aurait pu lui confier Griffith : elle est l’unique héritière du chef d’un clan (Récemment noyé lors d’une tempête) sur une île éloignée au large de l’Ecosse, et en tant que telle, elle devra assumer la tâche de mener le clan. Alors qu’elle se prépare à se marier avec l’homme qu’elle aime et qui l’aime depuis l’enfance, la vraie famille de celui-ci arrive et tente d’emporter le jeune homme sur le continent, forçant plus ou moins la jeune femme à renoncer à leur idylle.
Ce petit film qui aurait pu en d’autres mains devenir un navet décoratif va devenir un peu plus grâce à Tourneur et son équipe (Van Der Broek et Andriot sont les chef-opérateurs, les décors sont de ben Carré). Ils composent un décor qui respire moins le folklore que le malaise de ces îles, tel qu’il sera capté par Michael Powell plus tard. Les plans du front de mer, avec tout le clan qui assiste résigné au naufrage du bateau qui ramène les pêcheurs, ont une beauté lourde de sens, avec ces rochers éparpillés, et cette dénivellation inconfortable.
Le film ayant été tourné dans l’est, il se peut que ce soit la côte du Maine, souvent employée pour ce genre de productions. Les personnages sont souvent représentés en silhouettes, un procédé qu’affectionnent Tourneur et son équipe. Le film est un vague mélodrame, amis on appréciera son âpreté : voici, une fois de plus dans cette adolescence du cinéma Américain, un film adulte. Notons toutefois que la fin est sujette à caution, puisque j’ai vu un happy-end, alors que Mitry, dans L’Anthologie du Cinéma, se rappelle avoir vu pour le même film une fin tragique.
Published by François Massarelli
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Muet
1917
Maurice Tourneur
*
Mary Pickford
9 avril 2017
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16:46
Ce film est une histoire de prestige, avec la grande actrice Clara Kimball Young. Ce sont les temps héroïques du cinéma, et Tourneur se consacre à une intrigue complexe de quasi possession, et de passions, qui sera par ailleurs filmée aux débuts du parlant: Svengali, de Archie Mayo, avec John Barrymore et Marian Marsh, est sorti par Warner en 1931.
Clara Kimball Young, à l'époque des Griffiths et Ince, faisait partie des premières actrices prestigieuses qui avaient réussi à obtenir ce que Mary Pickford s'était battue pour avoir: le nom au dessus du film! Elle est ici chez elle, et le metteur en scène la met en effet en valeur d'une façon novatrice, en jouant sur le décor, d'autant que la belle, du moins au début du film, est modèle pour les sculpteurs et peintres du quartier latin. Puis, sous la coupe d'un étrange personnage qui l'emprisonne dans une passion factice, elle va devenir l'objet de tous les fantasmes en devenant une immense vedette, au risque de se perdre...
Cette histoire de George du Maurier de génie qui hypnotise la femme de ses rêves permet au moins à Tourneur de continuer à explorer les possibilités narratives du tournage en intérieurs, avec une scène de concert aux multiples angles de prise de vue : le public vu de la scène, deux membres du public vus en plan rapproché, la cantatrice vue en plan rapproché, vue de dos depuis l’orchestre, etc.
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Muet
1915
Maurice Tourneur
*
9 avril 2017
7
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16:41

Alias Jimmy Valentine (1915) est l'un des plus connus parmi les films muets Américains de Maurice Tourneur. Robert Warwick y est un cambrioleur génial qui mène une double vie. Après un séjour en prison, il fait l’objet d’une expérience : le gouverneur de l’état (Frderick Truesdell) le sort de Sing-sing car il croit (A tort) en son innocence, poussé il est vrai par sa fille (Ruth Shepley) qui a un faible pour le jeune homme. Celui-ci décide de vraiment devenir honnête, au grand dam de ses deux anciens collaborateurs (Johnny Hines et Alec B. Francis), mais l’inspecteur Doyle (Robert Cummings) souhaite coincer le héros, qui va se trahir dans une scène au suspense inattendu.
Ce film, aux cotés de The musketeers of Pig Alley (1912), de Griffith, et Regeneration (1915), de Raoul Walsh, est l’une des premières grandes dates du film de gangsters, et la réalisation fait la part belle aux séquences tournées en intérieur, avec en particulier des scènes splendides tournées lors d’un cambriolage, vues en contre-plongée: elles témoignent d'une envie de faire avancer le cinéma, et d'associer le spectateur à l'action en lui présentant l'aventure sous des angles inédits.
On évite le prêche grâce à la grande subtilité de la direction, et le rapport qui s’établit entre l’inspecteur et sa « proie » est très intéressant. Je soupçonne que ce type non-conventionnel de traitement du film policier soit un import Français, peut-être piqué à l’ancien collègue de Tourneur à l’Eclair, Victorin Jasset, dont les feuilletons s’intéressaient beaucoup plus aux bandits qu’aux policiers.
Published by François Massarelli
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Muet
1915
Maurice Tourneur
*
9 avril 2017
7
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/2017
16:36

La carrière de Maurice Tourneur aux Etats-Unis, bien que commençant par une mission très ciblée (assurer l’existence de la société Eclair et concurrencer Pathé sur place) va vite changer de cap : le metteur en scène a-t-il été rattrapé par son propre rêve Américain, ou a-t-il pressenti l’essor phénoménal que le cinéma américain allait prendre en quelques années (je rappelle qu’à cette époque, les pays leaders du cinéma sont le Danemark, la France, et surtout l’Italie), toujours est-il que Tourneur ne va pas rester à l’Eclair. Avec divers comparses producteurs, il va papillonner d’un studio à l’autre, constituant sa propre équipe et tournant toujours à Fort Lee et alentours, dans le New Jersey. Les commentateurs actuels ont tendance à dire qu’il cherchait à concurrencer Griffith, mais il n’y a pas de concurrence possible: les films de Tourneur sont généralement bien meilleurs, plus réussis que ceux de Griffith. Peut-être sont-ils moins populaires, peut-être Griffith a-t-il mieux senti le principe du genre, mais si vous n’avez pas vu de films de Maurice Tourneur des années 10, préparez vous à une sacrée surprise…
Celui-ci est l'un de ses premiers efforts; en cinq bobines, Maurice Touneur promène la camera de John Van Den Broek dans les décors du New Jersey pour une petite comédie fraîche et sentimentale située dans une Angleterre de toujours. Le scénario inspiré au metteur en scène par une pièce contemporaine ne décourage absolument pas les auteurs du film de faire « du cinéma », au contraire. Le film est très bien joué, par des fidèles du réalisateur (Vivian Martin, Alec Francis, John Hines) et l’ensemble est d’une grande beauté : ce goût pour les décors esthétiques, les compositions imaginatives et l’utilisation de la lumière (Ici le soleil est pour beaucoup dans l’atmosphère positive du film), tout concourt à faire de The wishing ring une réussite. L’histoire raconte comment un jeune homme riche, amoureux d’une jeune femme qui ignore son identité, l’aide en lui faisant croire que les bienfaits qui lui sont donnés l’ont été par une bague magique qui exauce les souhaits. Autour de cette intrigue, une leçon de bon voisinage, un ensemble d’observations pince-sans-rire de bonne société et de la moins bonne, et la création d’un vieux personnage de grincheux par le déjà vétéran Alec B. Francis (Qui reviendra chez Tourneur) complète avantageusement l’ensemble.
Published by François Massarelli
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Maurice Tourneur
1914
Muet
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