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10 février 2022 4 10 /02 /février /2022 17:52

Un vagabond sauve un couple de bourgeois aux prises avec deux tire-laine... Ils le remercient en lui donnant un billet de banque, avec lequel il compte bien rattraper le temps perdu à crever la faim. Mais à chaque fois qu'il le tend, on ne veut pas croire qu'il soit vrai, et très vite il se trouve dans une inconfortable situation: disposant de moyens, mais incapable d'en profiter, il va devoir voler un costume...

Alors qu'elle approchait à grands pas d'une demande en mariage en bonne et due forme, et donc de la fin de sa carrière Française, Alice Guy commençait à manier le cinéma burlesque avec plus de sophistication, et à varier un peu plus son cadre. Rien de commun avec les films nettement plus évolués bien sûr qu'elle ferait à Fort Lee, mais on sent qu'elle commençait à prendre un peu plus d'assurance... 

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Published by François Massarelli - dans Alice Guy Muet Comédie
10 février 2022 4 10 /02 /février /2022 17:42

Je pense que c'est Pathé qui a commencé: en 1906, les concurrents éminemment plébéiens de la digne maison Gaumont lâchent en effet leur Course à la perruque, c'est bien de leur style diront les braves gens plus enclins à apprécier des concoctions plus sophistiquées... Sauf que la chose avait un certain retentissement, et ça, du coup, ça rendait le brouet plus appétissant pour l'homme d'affaires avisé... A charge donc pour Mademoiselle Alice de mettre en scène une Course à... quelque chose, n'importe quoi.

J'imagine le brainstorming: La course... au bonne à poils (non, mais ce sera pour un autre film)? au cercueil (ce ne sera qu'en 1924 que René Clair réalisera Entr'acte)? A la merguez? Au caniche? Ce sera vite trouvé, finalement: comme il s'agit essentiellement de trouver un truc qui permette de montrer au populo qu'on peut être basique y compris chez les gens bien comme il faut, La course à la saucisse s'imposait. En route pour une course poursuite échevelée après un caniche voleur, durant laquelle les protagonistes sont priés de tomber aussi souvent que possible, si possible en emportant le décor avec eux... 

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Published by François Massarelli - dans Alice Guy Muet Comédie
10 février 2022 4 10 /02 /février /2022 09:43

Cinq hommes, Jean (Jean Gabin), Charles (Charles Vanel), Raymond dit Tintin (Raymond Aimos), Jacques (Charles Dorat) et Mario (Raphaël Médina) se soutiennent les uns les autres, entre misère et petits boulots; ils gagnent à la loterie la somme de 100 000 francs, qu'ils décident de ne pas partager: ils investissent dans une vieille ruine sur les bords de la Marne qu'ils vont transformer en guinguette... Mais Jacques, voyageur de commerce, souhaite partir au Canada; Mario, Républicain Catalan réfugié en France, est sous le coup d'une mesure d'expulsion; Charles a un passé qui le poursuit, et sa femme Gina (Viviane Romance) qui l'a quitté, revient maintenant qu'il a de l'argent, ce qui va mettre le groupe à mal, d'autant que Jean n'est pas insensible à son charme...

On va le dire tout de suite: non, c'est pas une parabole sur le Front populaire, que ce soit en soutien du gouvernement, ou sous la forme d'une quelconque critique. D'autant que le film a deux fins, il serait donc dans cette hypothèse malaisé d'y deviner les intentions du scénariste Spaak et du metteur en scène Duvivier! D'une part, le film a été mis en chantier en 1935, soit avant la victoire de la coalition des gauches menée par Léon Blum; d'autre part, Duvivier était foncièrement apolitique, attaché à peindre la classe ouvrière, mais sans jamais céder à un quelconque angélisme, ni à la moindre tentation de récupération politique. Non, la vérité, c'est que le film est un reflet de son temps, et des aspirations des gens de son époque tout comme la victoire de Blum pouvait l'être: les ouvriers qui sont montrés dans le film sont des gens de 1936, avec leurs rêves et leurs aspirations (une affiche vante la possibilité de congés, l'un des rêves de tant de personnes à cette époque), celles-là précisément qui vont être portées par le Front Populaire... Mais pour le reste, on est ici devant une histoire assez proche, à sa façon, du Paquebot Tenacity par exemple, où Duvivier explorait les rêves de deux copains, qui s'effondraient face à l'amour: dès qu'un groupe a des projets, l'un d'entre eux tombera amoureux et le ver est dans le fruit... C'est là, dans cette dimension privée, plus que dans la "république" de pacotille où cinq gamins s'amusent à être tous présidents, que réside l'esprit du film, dans ce pessimisme fondamentalement tragique.

Oui, c'est l'autre versant du film: le rêve des cinq amis, qu'ils pourraient bien concrétiser (et la version "optimiste" imposée par le public lors de previews, sous la responsabilité de la production, les montre précisément aller au bout de leur rêve) est un château de cartes, qui passe par trois actes: dans le premier, les copains sont unis comme les doigts de la main, dans le deuxième les ennuis s'accumulent, le décompte des défections a commencé (ça ira jusqu'à la mort de l'un d'entre eux), dans le troisième, deux hommes face à face, amoureux de la même garce, vont aller jusqu'au drame, voire la tragédie: avec retour au calme (la version optimiste) ou pas (la version voulue par les auteurs)...

Ce château de cartes, parfois un rien populiste, curieusement prévisible, est malgré tout une merveille à voir, de par la grâce d'une interprétation exceptionnelle, mais aussi parce que tout en menant vers la tragédie et l'abandon des illusions, le film est une merveilleuse peinture de la classe ouvrière, des chômeurs, des petites gens, d'autres braves gens aussi (ce gendarme désolé de faire son devoir, c'est Fernand Charpin qui rachète son infect indicateur dans Pépé le Moko!)... Les dimanches au bord de la Marne, "quand on se promène au bord de l'eau", les guinguettes... Alors bien sûr, cette camaraderie et ces embrassades, c'est parfois un peu forcé, mais que voulez-vous, il fallait un écrin de choix pour le drame concocté par Spaak et Duvivier. Ce dernier est excellent de bout en bout, en pleine possession de ses moyens, aidé par un chef opérateur plus qu'inspiré (Armand Thirard) et des acteurs fabuleux. C'est l'un de ses plus grands films, l'un des joyaux de la période, un diamant, mais noir. "C'était pourtant une belle idée", dit Jean Gabin à la fin.

 

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Published by François Massarelli - dans Julien Duvivier Jean Gabin
9 février 2022 3 09 /02 /février /2022 09:07

Film hallucinant, The blue bird est un conte, pour enfants, certes, mais le merveilleux est sans doute une affaire trop sérieuse pour la laisser à n’importe qui, alors Tourneur a tout fait pour éviter les pièges de ce genre de film: voir à ce sujet les tentatives contemporaines, comme la série des films autour du Magicien d’Oz, vers 1914/1915, ou encore le Alice de 1915, ces films qu’on peut consulter, sont tous tellement irritants à regarder dans leurs choix esthétiques, leur gaucherie et leur vulgarité (les gestes, plus frénétiques encore que chez Sennett) qu’on accueillera avec d’autant plus de satisfaction ce film au rythme délicat et aux images composées avec soin, qui conte la quête merveilleuse de l’oiseau bleu par deux enfants qui partagent un rêve baroque.

Alors, après, on aime ou pas, mais force est de constater que l’esthétique de ce film, forgée de film en film par Tourneur et augmentée de belles idées rendues possibles par l’irréalité de son sujet (Des silhouettes de gens en carton –pâte, des décors effectivement nus, dont on voit aussi bien le sol, que les murs, l’utilisation de surimpressions, etc) tient encore la route.

Néanmoins, cela restera une expérience unique, Tourneur revenant ensuite à plus de réalisme dans les films suivants. A ce propos, un nouveau clin d’œil adulte dans ce film: lorsqu’au début de leur rêve les enfants partent après une discussion avec les fées, animaux et ustensiles qui les accompagneront dans leur périple, les parents qui ont entendu un bruit se lèvent, font une tournée d’inspection, puis se recouchent rassurés: Tourneur nous montre alors les deux enfants que nous venons de voir partir, dans leur lit, profondément endormis.

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Published by François Massarelli - dans Muet 1918 Maurice Tourneur *
8 février 2022 2 08 /02 /février /2022 17:50

Quand le chat n'est pas là... Les souris de la maison d'un vieillard acariâtre ont bien remarqué que le chat du foyer n'est pas tellement dans les bonnes grâces du propriétaire des lieux. Elles organisent une pillage-party dans les réserves, jusqu'à l'arrivée de l'animal. Mais le maître qui voit ce dernier au milieu d'un parterre de denrées, se trompe et expulse son chat: les souris sont désormais libres de se servir, et ne s'en privent pas...

Aucun nom de réalisateur n'est mentionné sur les copies du film actuellement en circulation, mais il est impossible de se tromper. Quand il a commencé à réaliser, en concurrence avec Friz Freleng, des courts métrages de la série des Merrie Melodies, Avery a très vite pris le parti de tout faire pour échapper à la mièvrerie, et cette tendance passait par un recours systématique au détail qui tue, et une formidable dynamique de ses personnages. Ici, c'est bien simple, dès que les souris entrent en piste, c'est la fête! 

 

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Published by François Massarelli - dans Looney Tunes Animation Tex Avery
8 février 2022 2 08 /02 /février /2022 17:46

Un garde-chasse provoque la fierté de son fils aîné, tant et si bien que celui-ci aide son père à venir à bout de deux braconniers...

Une anecdote filmique dans laquelle la compagnie Gaumont, une fois de plus, se situe du côté de la loi et de l'ordre... Et pourtant, même si le raccourci est un peu étonnant, comment ne pas penser à L'Age d'or en voyant le début du film? 

Certes, dans L'Age d'Or, le film de Bunuel, le garde-chasse assassine froidement son fils après que celui-ci lui a cassé sa pipe, mais quand même...

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Published by François Massarelli - dans Alice Guy Muet
8 février 2022 2 08 /02 /février /2022 17:42

C'est avec ce film, probablement, que Alice Guy "aurait créé" un genre à elle toute seule, le poème cinématographique: un genre qui fera d'ailleurs des émules à la grande époque de l'avant-garde: voir à ce sujet les nombreux films de Jean Epstein dans lesquels on a une dimension contemplative et la présence obsédante de la mer. 

Une fois ces rappels faits: en 1 minute et 10 secondes de présentation de vagues s'écrasant sur des rochers, il n'y a quand même pas grand chose à se mettre sous la dent!

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Published by François Massarelli - dans Alice Guy Muet
8 février 2022 2 08 /02 /février /2022 15:54

1862: Emile Zola (Paul Muni), jeune écrivain sans le sou, partage un appartement avec son ami Paul Cézanne (Wladimir Sokoloff). Ils sont heureux... La famille d'Emile lui apporte une bonne nouvelle, il est engagé chez un éditeur. Mais les écrits qu'il publie font scandale, et il est licencié... Il rencontre une femme de mauvaise vie qui le fascine et en fait le sujet d'un livre (c'est Nana), qui se vend sur une réputation scandaleuse; puis, devenu établi, il attaque l'armée à travers le roman La débâcle, qui raconte la défaite de Sedan à travers la corruption de l'Empire et la médiocrité des armée...

1894: l'affaire Dreyfus éclate. L'officier (Joseph Schildkraut) est condamné... Lucie Dreyfus (Gale Sondergaard), qui comme d'autres a accumulé un grand nombre de preuves de l'innocence de son mari (il est vrai qu'il n'y avait qu'à se pencher) décide faire appel au grand écrivain, au nom de son goût pour la justice. D'abord réticent, Zola accepte et lance avec l'aide de l'avocat Labori (Donald Crisp) et de Georges Clémenceau (Grant Mitchell), directeur de l'Aurore, un sacré pavé dans la mare: J'accuse...

Le titre est, bien sûr, trompeur: l'intérêt du film réside précisément dans sa présentation du rapport passionnant de Zola avec l'affaire Dreyfus, justement. Il aurait pu s'appeler J'accuse du reste, et Polanski ne s'en est par exemple pas privé... Mais The life of Emile Zola étant la deuxième collaboration entre l'acteur Muni et le metteur en scène Dieterle, le titre de ce nouveau film est calqué sur celui de The story of Louis Pasteur... On n'en saura donc assez peu sur Zola, dont Muni nous donne une caractérisation assez franchement irritante, et qui nous apparaît comme un vague littérateur assez folklorique, habitué à baser l'avancée de sa carrière sur les scandales qu'il pouvait provoquer. Pire, toute chronologie exacte est passée par-dessus bord, sans parler de l'abandon de toute référence aux Rougon-Macquart, dont la saga commence avec Nana. Peu importe: d'une part c'est du cinéma, et surtout le propos est ailleurs...

Car à l'heure où le nazisme s'installe, et menace ouvertement le reste de l'Europe, la Warner accepte de financer un film risqué, où Dieterle va s'attaquer au poison de l'antisémitisme systémique (dans l'armée française, bien entendu), sans que jamais les mots jew, jewish, judaism ne soient prononcés dans le film: un vrai tour de passe-passe, mais le tabou était vivace à Hollywood, comme en témoigne l'absence de cette famille lexicale dans The mortal storm (où on parle d'aryens et de non-aryens...) de Frank Borzage quatre ans plus tard. 

Mais en relatant l'affaire Dreyfus, bien sûr simplifiée, et en la transformant en un courtroom drama assez classique (et même un peu trop), Dieterle déterre l'une des plus emblématiques luttes politiques, qui a eu des répercussions sur toute l'histoire politique de la France jusqu'au deuxième conflit mondial. Du coup, Dieterle va utiliser toutes les ressources dont il dispose dans l'histoire de l'affaire, pour exposer au monde ses craintes pour l'Allemagne: autodafés, manipulation de l'opinion, utilisation des boucs émissaires, manoeuvres de l'armée, justice travestie, censure des lettres de soutient de Madame Dreyfus... Derrière ces éléments, parfois académiques (ce que souligne la pesanteur du film, et la prestation excessive de Muni), Dieterle place ainsi un portrait des dictatures, qui fait d'un film raté une parabole fascinante.

Maintenant, le film méritait-il le fait d'être désigné meilleur film par l'académie des Oscars? Non, bien sûr, mais là encore, c'est sans doute un geste un peu politique. Qui a dit qu'Hollywood était non-interventionniste en  1937?

 

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Published by François Massarelli - dans William Dieterle
8 février 2022 2 08 /02 /février /2022 11:35

Vous allez voir qu'en prenant le prétexte de ce film, on peut être amené à dire n'importe quoi... Pour commencer, situons-le:

En 1906, Alice Guy, pas encore mariée  Herbert-Blaché, n'est donc pas forcée par les circonstances à abandonner son métier. Rappelons que la dame n'est rien moins que la première personne au monde à avoir porté le titre de metteur en scène de cinéma, et qu'elle a sinon inventé, en tout cas cristallisé la fonction, en étant directrice de la production de la Gaumont jusqu'à 1907, date de son mariage justement. Elle assumait pleinement ses fonctions, et si elle n'a pas été aidée par les historiens qui ont si constamment voulu diminuer son importance (notamment en attribuant systématiquement ses réussites à d'autres, ou en sous-entendant que le mérite de ses films revenait à ses assistants, tous des hommes), elle a montré le chemin du cinéma à sa façon. Elle n'a pas été la seule femme réalisatrice, loin de là, et les années 10, principalement aux Etats-Unis, ont vu beaucoup de femmes emprunter cette voie, et non des moindres: citons, pour en rester à l'époque muette, les noms de Lois Weber, Ida May Park, Lillian Gish, Mabel Normand, Dorothy Arzner ou Dorothy Davenport.

Mais Alice Guy est d'abord une employée de Gaumont, comme le seraient après elle Louis Feuillade et Léonce Perret. Ainsi, lorsqu'elle réalise un film comme Les Résultats du féminisme, le but premier est de fournir une comédie en y reprenant l'impression généralement admise dans la bonne société, puisque Gaumont est une maison respectable: patriarcale, catholique, prônant les bonnes moeurs. On ne peut s'attendre à autre chose qu'une attaque en règle des suffragettes... 

Si d'autres, ailleurs comme en France, se livreront à des moqueries autour du thème de la lutte des femmes pour obtenir le droit de vote et l'égalité, Alice Guy a préféré imaginer une suite, par l'absurde, d'une obtention de cette égalité: et bien sûr elle a imaginé une inversion des rôles, madame portant clairement la culotte et Monsieur étant, ma foi, singulièrement efféminé. Ps de quoi casser des briques, pas de quoi se relever la nuit, c'est un film qui est un reflet de son temps...

Eh bien non: je suis tombé (rassurez-vous, je vais bien) sur un site internet ("Breizh Info", n'y allez pas, c'est dégueulasse) qui se félicitait de l'existence de ce film daté de 1906: on y admirait le fait que, je cite, Les résultats du féminisme soit "le premier film contre la théorie du genre". Un imbécile y conclut même que "ce film dénonce le féminisme qui tend (...) à remettre en cause la différence des sexes". 

On le sait, Audiard (qui lui aussi, a été un vrai sale connard d'extrême droite dans sa jeunesse, je tiens à le rappeler, mais ce n'est pas le sujet) a dit que "les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît", et ce site a quand même fait preuve d'un talent fou, en utilisant la figure respectée et souvent prise à tort ou à raison comme une sorte de symbole du féminisme d'Alice Guy pour baver leur infâme propagande anti-tout, tout en fustigeant évidemment la propagande de leurs ennemis: la méthode Trump, la méthode Zemmour, la méthode du Klan, bref... les temps sont durs, si on revenait au cinéma?

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Published by François Massarelli - dans Alice Guy Voldemmour Muet Comédie
8 février 2022 2 08 /02 /février /2022 11:29

J'émettais à propos du film Le Noël de M. le curé, sorti la même année, que madame Alice Guy l'avait probablement tourné afin d'expier ses nombreuses comédies un peu olé olé... Dont acte: voici de quoi renouveler la situation, puisque ce film est une pochade qui va loin dans l'absurde. 

Un homme achète une lotion capillaire, mais ne prévient pas le domestique qui va chercher le flacon, qu'il ne faut ni en boire, ni le partager comme un apéritif... le reste est inévitable.

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Published by François Massarelli - dans Alice Guy Comédie Muet