Mr Henderson (Dell Henderson, donc), le champion toutes catégories de la poudre anti-puces, est un patrin respecté et craint. IL a une nouvellelubie: il va se marier... A qui? Peu importe, du moment qu'il ait choisi quelqu'une, elle dira forcément oui, pense-t-il, puisqu'il est je le répète "le champion toutes catégories de la poudre anti-puces"! Il va donc charger son assistant (Charley Chase) d'une mission délicate: l'aider à répéter le voyage de noces en vue du vrai mariage qui ne manquera pas d'arriver, de son point de vue. Charley, qui est aoureux de la belle secrétaire du patron, Muriel (Evans), s'exécute, mais constate bien vite que dans ce processus de "répétition" il va devoir jouer le rôle de Mrs Henderson sur le bateau qui les emmène en croisière...
La logique implacable repose ici sur une situation absolument absurde poussée (presque, rassurez-vous, on reste quand même à l'écart de certaines circonstances) jusque dans ses derniers retrnachements... L'humur reposant sur la confusion des genres est vieux comme le monde, et Charley Chase y a souvent sacrifié avec un certain bonheur, sachant que le risque est toujours grand de faire dans le scabreux, et bien sûr l'évolution de la société (n'en déplaise aux grincheux de notre bonne vieille droite) arendu ce genre de comédie plus qu'improbable.
Cela étant dit, le ton loufoque, la façon dont Henderson et Chase assument le comique absurde, sont tout à fait délectables... Avec quand même un questionnement: c'est la troisième fois si mes calculs sont bons que Chase emploie Henderson dans la même situation, avec des variantes toutefois. Une fois, il était un fou évadé d'un asile qui désirait 'sans penser à mal' danser avec Chase; puis un homme qui se faisait passer pour dépressif qui se lançait dans des excentricités, et enfin celui-ci: clairement, l'équipe voyait en Dell Henderson une sorte de prétexte à s'échapper des conventions de genre, pour le meilleur ou pour le rire.
En Bretagne, Yann Gaos (Charles Vanel) a suivi la voie familiale: il est marin, et avec un équipage de durs à cuire, il retourne régulièrement pêcher au large de l'Islande, un voyage dangereux mais fructueux. A terre, il laisse une jeune femme, Gaud (Sandra Milowanoff), , qui aimerait qu'il se déclare... Mais Gaos est pauvre, et surtout il est fasciné par la mer. Il sait que s'il se marie il va probablement devoir effectuer un sacrifice, celui de son métier ou celui de son mariage...
Les deux oeuvres actuellement le plus accessibles de l'oeuvre muette de Baroncelli ont comme point commun un amour impossible. C'est plutôt monnaie courante, à l'époque du mélodrame roi. Mais ce qui relie également ce Pêcheur d'Islande (d'après Pierre Loti) et le très intéressant La femme et le pantin de 1929 (d'après Pierre Louys), c'est une envie de mise en scène phénoménale. Des acteurs, certes, des décors évidemment... Des images même, ici dominées par des prises de vue "en situation", documentaires pour certaine, et Bretonnes pour une large part, mais surtout une envie de dominer l'espace filmique, et de tout tenter. Et c'est une grande réussite...
Le film ne suit pas que ses deux protagonistes, qui sont excellents. On y sent une trace du cinéma Américain, à travers un jeu d'une sobriété exemplaire, Vanel et Milovanoff jouent avec les yeux, et une économie de moyens qui est d'autant plus remarquable, qu'à l'époque (et en particulier dans le cinéma dit 'impressionniste' de l'avant-garde française, celle de Delluc, Dulac et à laquelle on assimilait parfois L'Herbier et Gance), le jeu des acteurs français était plus marqué. En plus du couple, on suivra brièvement le personnage de Sylvestre Moan, un autre enfant du village qui tentera de montrer la voie aux deux amoureux avant de mourir au Tonkin...
Mais le triangle amoureux, ici, relayé par un montage savant et virtuose qui fait rimer en permanence les lieux et les temporalités de Vanel et Milowanoff, se situe entre la jeune femme, qui symbolise presque à elle toute seule le lien à la terre de Bretagne (l'Argoat), le marin, qui évidemment incarne le lien à lOcéan (l'Armor), et bien sûr la mer elle-même, et celui que cette dernière tient prisonnier en elle, attendant le jour du naufrage, que le film appelle poétiquement "le jour de ses noces avec la mer"...
Le film est passé dans la légende pour ses scènes de pêche, probablement tournées de façon documentaire, mais les séquences avec Vanel s'y insèrent sans aucun problème, ce qui est à porter au crédit de la production... Pourtant il y a de belles séquences oniriques, avec des surimpressions très réussies, et une magnifique utilisation de décors authentiques Bretons, quatre années avant Epstein. Et les effets spéciaux, surimpressions, mélange d'images et collages parfois provocateurs sont utilisés pour appuyer sur la rudesse d'une existence coupée en deux, pour l'un et l'autres des deux amoureux. Le lien à la terre, à la famille, à la mer, et à un destin qui toujours devra s'accomplir à l'encontre des désirs des amoureux.
Une scène parmi tant de séquences marquées d'un souffle virtuose (l'influence d'Abel Gance me semble une piste pertinente, mais cette inspiration est constamment disciplinée par Baroncelli qui jamais n'ause de ses effets), me semble vraiment sortir du lot: les marins sont au large, dans un brouillard à couper au couteau. Ils croisent un bateau, dont les marins blafards, grimaçants, leur annoncent des mauvaises nouveles du pays. Mais ce sont des fantômes, comme une annonce d'un destin entièrement écrit pour Yann Gaos...
"Now I'll tell one" est une expression qui a fini par faire son chemin dans le petitmonde des amateurs de comédie muette classique, et particulièrement les admirateurs de Laurel et Hardy. Et pourtant, c'est une allusion à Charley Chase, et à un film (partiellement perdu) de 1927... Dans lequel les deux acteurs faisaient une apparition, mais séparément, et pas dans leurs personnages bien connus qui étaient à l'époque en développement... Mais l'expression me semble être une allusion à ces soirées un peu arrosées dans lesquelles les protagonistes rivalisent d'histoires toutes plus idiotes les unes que les autres...
Ce qui explique sans doute le choix d'un titre au pluriel, en écho à cet ancien court métrage: car ici, il s'agit bien d'une histoire improbable, et d'un fort degré de loufoquerie... Un scientifique présente à l'académie des sciences une expérience de transmission de personnalité à distance, par le moyen d'une ceinture spéciale. La ceinture va se trouver par hasard sur Charley Chase, qui va se retrouver à hériter de traits de caractères de tous ceux qui, à distance, vont lui transmettre leur personnalité.
Et comme il est timide et maladroit en société, il est fatal que ces personnalités soient le plus souvent à l'opposé de la sienne... Il sera donc acrobate motorisé, danseur, sheik dragueur, et bien sûr poivrot, au moment même où il tentera de demander la main de sa fiancée (Muriel Evans) au papa rigoureux et pas rigolo du tout de la jeune femme...
Charley est musicien, sa maman est professeure de chant dans un établissement pour jeunes femmes... Comme elle est malade, elle suggère à son fils de la remplacer, il accepte. Pourtant, il est épouvantablement timide et ça va être difficile pour lui...
La première bobine, qui commence en fanfare avec une scène hilarante dans laquelle Charley exag-re son inaptitude sociale en en rajoutant au delà du raisonnable, est la meilleure de ce petit film qui une fois de plus confronte Charley Chase à la gent féminine en en faisant un jeune homme timide et réservé... Je suis plus miytigé sur la deuxième partie qui traine trop sur une intrigue d'invasion de chats, et on tombe dans un certain ennui...
Le chat "Beans" part en expédition, pour retrouver l'épave d'un gallion disparu, contentant un trésor... Il ne sait pas qu'il emmène avec lui ses deux neveux, Ham et Ex (Ham and Ex: ham'n eggs), mais il lui permettront de s'en tirer, quand une fois arrivé, il "réveillera" sans le vouloir deux pirates congelés...
C'est plus que moyen... Jack King, qui était à l'aise pour tourner chez Disney des films de la série Silly Symphonies, et des Mickey Mouse, s'est concentré sur le personnage de Beans, celui qui sans doute rappelait le plus Mickey parmi les protagonistes des Looney tunes de l'époque... Contrairement aux autres metteurs en scène qui avait repéré un peu plus de potentiel chez Porky pig. Le film semble coincé dans l'animation de 1933, et l'aspect schématique des personnages rebute. Une fois retourné chez Disney, comme par miracle, King retrouvera son savoir-faire et signera quelques chefs d'oeuvre...
Avant-dernier film de son auteur, The devil doll est un peu à part dans l'oeuvre de Browning: d'une part parce que le film, relativement long pour cet habitué des films d'une heure (78 minutes) semble avoir bénéficié de plus d'attention et de moyens que le reste de son oeuvre. Ensuite parce qu'il reste, comme Dracula, un film fantastique, au premier degré: contrairement aux autres films situés souvent autour de la manipulation et de l'escroquerie. Certains, comme The mystic ou bien sûr London after midnight, en font même le sujet même du film.
Paul Lavond (Lionel Barrymore) et un autre bagnard, Marcel (Henry B. Walthall), s'évadent. Ils se sont mutuellement aidés, mais leurs motivations sont bien différentes: le banquier déchu Lavond souhaite recouvrer la liberté afin de se venger des trois hommes qui l'ont envoyé au bagne et en ont profité pour le soulager de sa fortune, et ce faisant de sa réputation. Et Macel, un scientifique génial mais fou, veut retrouver son épouse Malita (Rafaela Ottiano) pour poursuivre avec elle ses recherches. Ils sont en effet sur le point de miniaturiser de façon convaincante des êtres vivants, qui répondent à la pensée. Ils ont déjà fait des expériences sur des animaux, et rêvent de tenter leur chance sur des hommes.
Comment la quête de vengeance et de réhabilitation de l'un va croiser et utiliser les recherches folles furieuses de l'autre, c'est que qui fait l'intrigue de ce film étrange. Il faut aussi ajouter une sous-intrigue qui humanise Lavond, et qu'on a déjà vue dans des films de Browning: Lavond a une fille, qui vit dans la haine de son père: il souhaite changer son point de vue. Mais comment concilier tout ça? Comment approcher une fille qui vous hait, comment chercher à évoluer dans la société, quand la police vous recherche activement? Réponse, bien sûr, de Tod Browning: le déguisement, et le plus délirant sera le meilleur... Donc pour l'essentiel de ce film, Barrymore sera madame Mandilip, une charmante vieille dame dont personne ne se méfie. On a pourtant bien tort, car ses étranges poupées ne sont pas très catholiques...
Ce n'est pas du côté de la vraisemblance qu'il faut chercher le sel des films de Tod Browning, loin de là! Cette histoire, qui combine beaucoup de choses (le savant fou affublé d'une épouse illuminée, à la coiffure sous l'influence de Bride of Frankenstein, et leurs recherches bizarres; les "poupées" et tous les truquages nécessaires à leur représentation: la machination autour de Madame Mandilip et de ses cambriolages délirants) ressemble beaucoup à un florilège, dans lequel beaucoup de réminiscences passent, en particulier de The unholy three; il y manque toutefois l'amputation pour être complet! Le film, je pense, a bénéficié de la bienveillance de la MGM en raison justement de son improbabilité, et du fait qu'après tout, le fantastique était revenu sérieusement à la mode. Mais un fantastique mis en perspective dans un contexte qui a bénéficié d'un soin particulier, le film ne ressemblant que très peu aux autres films de l'auteur, avec ses décors supposés Parisiens... Lavond et son double Madame Mandilip évoluent dans un univers bien plus tranquille que les autres héros de Browning.
Le film est étrangement riche en épices à problèmes pour un film postérieur à 1934, avec son héros qui se situe quand même de l'autre côté de la loi: après tout, il s'est évadé de prison même si c'était un bagne indigne! Mais sa quête de rédemption ne passe pas que par la vengeance, ily a un souci de réhabilitation, et le désir de retrouver l'amour de sa fille, qui l'humanisent considérablement. En "double" de Lon Chaney, disparu en 1930, Barrymore est d'une grande efficacité... Cet étrange film est quand même, mine de rien, une somme de ce que Browning pouvait offrir, et avec ses qualités et ses défauts, l'un de ses films les plus attachants...
Et sinon, pour en finir, le nom de Eric Von Stroheim est au générique... Comme celui d'Orson Welles associé à M. Verdoux, je pense: Stroheim, qui avait certainement des traites à payer, a participé au scénario, et on lui doit selon les historiens qui se sont penchés sur les états du script, un certain nombre d'idées bien dans sa manière; la plus intéressante étant la présence de Rafaela Otiano, qui interprète le personnage de Malita, la scientifique qui travaillait avec Marcel, le personnage jouré par Henry B. Walthall. Et à propos de ce dernier, c'est son dernier film...
Une famille de bourgeois se désespère: leur fille (Muriel Evans) a décidé de s'incrire à un concours de miss... Ils engagent un détective spécialisé dans ce genre de cas, Fearless (Charley Chase): sa mission, empêcher coûte que coûte la jeune femme de faire honte à sa famille...
Inutile de dire que ce sera un échec cuisant! Si il est inévitable qu'il y ait ici des images du concours, on échappe à l'évidence (on allait imaginer un concours de maillots de bains...), sauf pour un protagoniste: Charley Chase lui-même qui défile sans vergogne dans une tenue qui nous rappelle qu'il n'avait pas froid aux yeux...
Au propre comme au figuré... Sinon il excelle décidément à donner un aspect sympathique au pire des abrutis: la preuve dans ce film...
Ce film est construit comme un rêve. C'est une description, ici, pas un avis: on passe du coq à l'âne, et on apprend avec un temps de retard qu'en fait on n'est pas dans l'environnement qu'on attendait, comme un rêve rectifie au gré des fantaisies de l'inconscient le contexte dans lequel évolue celui qui rêve. Ce qui, honnêtement, n'étonne pas beaucoup un observateur de la carrière de Chase...
Donc dans un premier temps, donc, Charley est un auteur-compositeur qui tente de placer ses chansons, avant de bifurquer après avoir vendu une de ses oeuvres à un révolutionnaire en mal d'hymne national... Il s'avère que le jeune homme est justement sergent dans un corps de marines, et non civil, et qu'il est stationné précisément dans le pays du militant qui a acheté la chanson!
Inutile donc de préciser que ça part dans tous les sens, que c'est du grand nimporte quoi, et que Billy Gilbert (en général de l'armée Américaine), rien qu'en disant n'importe quelle réplique, vole la vedette à quiconque a le malheur de partager l'écran avec lui! Reste un aspect irritant quand même: le comique troupier ne sied pas à chase qui se sent systématiquement obligé, lorsqu'il interprète un rôle militaire, de rameuter ses copains musiciens et de pousser la chansonnette...
Winston Smith (John Hurt) vit en Oceania, un pays fictif qui se trouve en guerre permanente, et qui est une dictature particulièrement autoritaire dans laquelle on modèle le langage, la pensée et les aspirations de chacun. Il aspire à plus de liberté et est fasciné par la notion même de résistance. Dans une société qui brime la moindre pulsion, et qui nomme l’orgasme comme étant un ennemi, il va aussi avoir une relation très charnelle avec une jeune femme (Suzanna Hamilton), et ils tombent amoureux…
J’ai toujours été un peu sidéré par cette idée selon laquelle 1984 (l’année) serait la meilleure période pour réaliser un film définitif de l’adaptation du roman d’Orwell… Il y en avait déjà eu une, en 1956. Mais 1984 de toute façon, en cette période (au sens large du terme) est plus que dans l’air. Déjà, l’album Animals (1977) du groupe Pink Floyd a revisité à sa façon Orwell, en se concentrat évidemment plus sur Animal farm que sur 1984… Mais la fameuse pochette cite un élément de décor qui à l’époque représentait Londres de manière définitive, la centrale électrique de Battersea, et ce même bâtiment industriel imposant sera très visible dans ce film. De même, à la même époque, Terry Gilliam est déjà au travail sur son film Brazil qui doit énormément au roman d’Orwell…
Et depuis ? 1984 a disparu des listes de livres lisibles en collège et lycée, et est passé du statut enviable d’incontournable, à celui de classique éventuel… La date en elle-même n’a pourtant aucun pouvoir de péremption sur la dystopie! Non, sans doute faut-il y voir une victime collatérale de la in du communisme. Cette idée saugrenue selon laquelle sans dictature, on n’aurait plus besoin de dystopie… C’est d’ailleurs une idée, en soi, très BigBrotherienne ! Et puis, « plus de dictature » ? C’est un peu facile, je pense… Et d’ailleurs, qu’il me soit permis de rappeler que si Orwell pensait en effet très fort à Staline, le monde qu’il peint dans son roman est quand même aussi inspiré des idéaux nazis, et la présence d’un ennemi parfaitement identifié, au patronyme juif, renvoie aussi bien à l’antisémitisme de Staline, qu’à celui d’Hitler.
Quoi qu’il en soit, Radford qui s’est battu pour faire son film, a obtenu un soutien non négligeable de la cinématographie Britannique, un budget conséquent, une adaptation solide, et une interprétation de qualité… Ainsi qu’un pensum souvent totalement lourd, et pour cause : la société de Big Brother ne prête pas à la rigolade, ça non… du moins chez un auteur non imaginatif, ce qu’on peut dire de Radford, académique jusqu’au bout de la couture du pantalon : dans cette adaptation souvent très littérale même si le film tient en moins de deux heures, on rêve souvent de voir le propos soudain envahi ou infiltré d’un gag ou deux qui serait tiré de Brazil. Car le film de Gilliam, qui sortira l’année suivante au terme de péripéties hallucinantes, est un chef d’œuvre. 1984? C’est juste un film.
Un caneton se perd et atterrit chez Jerry. Celui-ci vit dans une ferme dont le chat est Tom... Qui va forcément s'intéresser de près à un nouveau sport: la chasse au canard...
C'est un classique, effectué sans heurts et parfaitement fonctionnel, par une équipe bien rodée... Il n'y aurait rien à en dire si ce n'est louer la parfaite santé de cette équipe d'animateurs et de gagmen, qui cette fois semblent jouer en terrain ennemi (la ferme d'un genre qu'on a vu dans tant de Looney Tunes, chez le concurrent Warner), et où l'on piquerait presque des trucs aux copains (le caneton parle avec la voix de Donald, sauf qu'à un moment Jerry lui ferme le bec d'une pince à linge, signifiant que sa patience a quand même des limites!)...
Mais non, c'est bien du Tom et Jerry: les moyens déployés par Tom pour attraper le canard dépassent l'entendement, et c'est généralement du gros calibre, le chat doit tout supporter, y compris d'être littéralement remodelé en table, et... apparemment, il meurt même à la fin, comme le premier Buster Keaton venu...